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La Divinité à Tiruvannamalai |
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D'innombrables Mahatmas, un bienfait pour l'Inde en vérité, dans la solitude absolue, que ce soit dans les Himalayas ou ailleurs, sont sans cesse engagés en Tapas ou en Dhyana, invoquant la miséricorde du Tout-Puissant, pour la transformation de l'Humanité par le retour à la vertu, de telle sorte que le globe puisse être un Havre de Paix, de Piété et d'Unité combinées. Ils ne recherchent rien pour eux-mêmes, car ils sont déjà en communion avec Dieu, ayant réalisé l'unité du Jiva et du Brahman. Si l'humanité humaine a en son sein quatre vingt pour cent de bonnes personnes et vingt pour cent de non-bonnes personnes, l'organisation qui met en uvre la loi peut s'attaquer à la situation. Imaginez le contraire : il n'y aura que le chaos et l'organisation qui met en oeuvre la loi ne pourra être qu'une spectateur muet. Si ce contraire n'est pas arrivé, cela n'est du qu'aux pouvoirs spirituels des Mahatmas dont j'ai parlé plus haut. Bhagavan Yogi Ramsuratlcumar Guru Maharaj, qui est l'Avatara Purusha sous forme humaine, aurait tout aussi bien pu se trouver en solitude absolue comme ceux qui se trouvent sur la même longueur d'onde, mais Il a choisi de descendre du pinacle jusqu'à la poignante réalité terrestre, c'est notre plus grande chance, par à travers Lui nous voyons, nous entendons et nous prenons conscience de la présence de Dieu alors que nous chantons son 'nama' et, inconsciemment, nous prenons conscience de la 'transformation' que Bhagavan accomplit silencieusement. Les Avatara Purushas se mêlent au commun pour l'élever jusqu'aux niveaux élevés de la réalisation de l' 'atman'. Ce travail spirituel, selon Mahatma Gandhi, est le lien parfait qui existe entre le Divin et le Méritant. Si j'affirme fermement qu'il y a actuellement
une Renaissance dans notre société, il ne peut
pas y avoir de notre divergente. Ayons maintenant une peinture écrite
de notre Yogiji. Il est vêtu, visiblement, de vêtement
qui ne son pas propres. Cela indique-t-il la dure nécessité
de pureté intérieure ? Il porte son dhoti dans
le style traditionnel, avec une jobba (kurta) qui pend, qui touche
presque Ses genoux - un grand châle la plupart du temps
de couleur cendre foncée est porté en travers sans
soin, laissant visible la région de son épaule
droite. Il porte un double éventail de palmyre et une
noix de coco dans la main droite, avec un 'Thandam' de petite
taille. Une addition récente est celle d'une longue corde,
raccourcie, dans une forme ovale, qui est le plus souvent autour
de son bras droit ou de son épaule droite et quelquefois
comme une guirlande autour du cou. Un vêtement vert négligemment
attaché orne Sa tête. Par sa grandeur, sa longue
barbe blanche rappelle l'une des mottes de beurre volé
qui tombe de la bouche de l'enfant Krishna. Le pouce et l'index
gauche sont souvent joints, égrenant symboliquement les
rudrakshas visuellement non-existants. Est-ce le Chin-mudra du
Seigneur Dakshinamurthi, quoique nous ne puissions pas être
exactement des Sanakathis. De gracieux aperçus de Son
'Avatara', projetés occasionnellement projetés,
doivent être observés distinctement, et mis en nous
pour une préservation éternelle. On peut trouver
un exemple concret dans l'article de Mr.N.S. Mani. La marche
rapide à l'intérieur du Darshan Mandir alors qu'Il
bénit ceux qui sont dans l'attente est tout de suite majestueuse
et rappelle celle d'un major général qui accepte
une garde d'honneur. Le trait de l'écrit imaginaire sur
Lui-même de 'OM' ou de 'RAMA'; apparemment en hindi, ne
peut échapper à un oeil pénétrant.
On ne peut manquer les cigarettes Charminar qu'il fume de manière
délibérée, quelquefois même sans aucun
intervalle entre deux. Le cendrier devant Lui incitera plutôt
à réfléchir. Les cigarettes ne sont pas
toutes fumées jusqu'au bout. Certaines peuvent rechercher
leur demeure dans le cendrier avec une simple bouffée
ou quelques-unes, alors que d'autres peuvent atteindre leurs
extrémités. Des cigarettes de longueurs différentes,
fumées ou non fumes, attireront l'il critique. Je
comprends que cet exercice qui consiste à fumer est directement
proportionnel au Karma des dévots qui se pressent devant
Lui. On a la ferme conviction que l'éventail fait disparaître
toutes nos fautes. Il sera de notre devoir de ne pas permettre
de nouvelle accumulation de cette matière étrangère. La vénération et l'affection de Yogiji pour le Paramacharya sont uniques Yogiji n'est pas un ermite, mais un sage qui accomplit la mission de Son Père pour notre élévation. Pour moi, les paroles qui résonnent de Yogiji : "Père seul existe; rien d'autre, personne d'autre", ponctuées par "Il pénètre tout, ici, là, partout" laissent instinctivement une impression indélébile que Yogiji seul peut être Ce PERE, l'amalgame de FILS et de PERE. Un jour mémorable, Yogiji se joignit à quelques Sadhus qui étaient sur le départ dans un van pour se rendre à un endroit près de Thanjavur, pour participer à un Sadas qui devait être inauguré par le Paramacharya. Quand le groupe atteignit sa destination, ils virent Maha Periyal déjà au milieu de Son anugraha bashyam. Alors que les autres trouvaient rapidement leur siege dans l'auditorium, Yogiji, s'excluant, choisit de se tenir près d'un Pilier (n'est-il pas ce pilier proverbial de Feu d'Arunachala) en se concentrant avec extase sur les paroles de cette Voix Divine du Paramacharya. Des voyants et des sages qui ont renoncé peuvent n'avoir aucun mal à les localiser, par leur longueur d'onde, et cela ne peut donc être une surprise que le Prêcheur appelle le Yogi et désigne particulièrement un siège de côté dans la rangée du devant pour qu'il l'occupe. Cela ayant été fait, le Pontife de Kanchi continua son allocution, dans laquelle il fit référence à l'Evolution et à l'Involution. Le Paramacharya désigna alors Yogiji et s'exclama qu'il était quelqu'un qui avait établi la communion avec Brahman au travers du processus de l'Involution. L'attention de l'audience se tourna instinctivement vers Yogiji, avec quelques-uns qui tentèrent de l'approcher, Lui, leur co-voyageur. Le Paramacharya leur demanda de rejoindre leurs sièges. Ces "allocations de sièges", je le reconnais, ont une signification matérielle, car Yogiji qui attribue des places à Ses dévots, ne peut admettre même un changement involontaire, car Lui seul sait tout du travail de Son Père, travail qui ne peut être perturbé. Que KANCHI et ARUNAI ont des liens étroits par les saints est un sujet d'histoire. La nécessité d'écrire le Ram-Nam, sur lequel le Paramacharya appuyait vigoureusement, est en complète harmonie avec le mouvement du Ram-Nam, fermement conseillé par Yogiji. Ceux qui ont vu Yogiji dans le hall intérieur de son ancienne résidence Sannadhi street et le Paramacharya dans ses quartiers habituels du Kanchi Matt ou ailleurs lors de sa tournée, seront certainement d'accord que ces DEUX 'AVATARA PURUSHAS' se trouvaient dans leurs sanctum sanctorums agrandis - Kamakshi et Annamalaiar - où y a-t-il place pour quelque doute que ce soit que ces Dieux sont descendus sur Mère Terre pour être parmi nous, laissant les Devas en recherche éternelle d'eux, pour nous élever du plan mondain au plan spirituel, pour faciliter l'ultime salut. C'est la faiblesse humaine, souvent prise pour de l'ingénuité, qui pousse à poser des questions du genre : "Si Yogi Ramsuratkumar est une incarnation de Dieu, comment se fait-il que nos maux et nos problèmes ne s'évanouissent pas ?" Les questionneurs réalisent peu le concept de l'Advaïta des âmes impérissables et du cycle des renaissances. Une personne ne peut obtenir que ce qu'il mérite. Des personnes pas si bonnes que cela peuvent ostensiblement être les bénéficiaires de bonnes fortunes inattendues alors que ceux qui sont absolument dévoués peuvent être mis dans des souffrances incessantes. Imaginons tous ce que les non-bons auraient du normalement recevoir, mais que par manque de bonté il ne leur a été laissé que des bénéfices accessoires et imaginons également l'acte du Sauveur qui a minimisé les problèmes du fidèle inébranlable, empêchant ainsi une catastrophe macroscopique. Il nous est impossible de concevoir les voies impénétrables de Dieu. Nous devons avoir Foi et Croyance, parfaits, que nous sommes obliges de recevoir tout ce que nous méritons qui n'est connu que de Dieu et de nul autre. Si Dieu prend Forme Humaine, Il ne s'exclut
pas des épreuves et des tribulations habituelles communes
à l'Humanité. S'il n 'en était pas ainsi,
Rama aurait-il du partir en exil dans la forêt pendant
14 ans ? Quel était le besoin de Pathivritha Sita Devi
de consentir à l'Agni Pariksha ? Comment se fait-il que
le Seigneru Krishna ait permis qu'Il soit tourmenté ?
Pourquoi Ramana Maharishi a-t-il permis d'être atteint
d'un cancer douloureux ? Pourquoi Yogi Ramsuratkumar a-t-il du
être sant toit ni nourriture pendant plusieurs années
avec un bref atterrissage dans un poste de police pendant l'état
d'Urgence ? Lorsque Dieu descend jusqu'à Bhuloka, Il est
un avec nous, sans que la souffrance soit une exception, afin
qu'en fin de compte nous puissions devenir un avec Lui. La science,
la logique et les questions donquichottesques doivent apporter
la Foi, seul passeport pour le salut. |